Sophie Marcer : boosteuse d’énergie pour accompagner les personnes et les entreprises à performer

Sophie Marcer, boosteuse d'énergie

Une bouffée d’oxygène est parfois nécessaire pour se ressourcer et continuer son métier en toute bienveillance 

A 52 ans, Sophie se définit comme une accompagnatrice boosteuse d’énergie auprès des personnes et du milieu de l’entreprise. Elle intervient en France et dans les territoires d’Outre-Mer. Sa marque de fabrique : accompagner ses client(e)s vers un équilibre de vie, une sérénité leur permettant d’exprimer pleinement leurs talents et de performer. Cet art de vivre se base sur la connaissance de soi, le rapport aux autres, l’alimentation, les activités sportives et les techniques de bien-être. Il repose aussi sur sa personnalité, joyeuse et épicurienne. L’engagement de Sophie : « Booster votre personnalité pour performer ». Femme de terrain, elle met ses expériences professionnelles et personnelles au service de ses client(e)s : 39 ans de karaté, un diplôme d’éducateur sportif, 26 ans dans le commercial et l’accompagnement à l’emploi, une certification de préparateur mental, une reconstruction après un licenciement brutal… Sophie dispose d’une large palette d’outils pour adapter son accompagnement aux besoins de chacun(e).

Portrait

Tu as testé sur toi les différents outils que tu proposes à tes client(e)s. Sans tout dévoiler de ta technique, peux-tu nous donner quelques exemples ?

Oui. Alors, au niveau des situations de colère, l’alimentation a son importance. C’est une expérience que j’ai faite dans ma vie personnelle : les méthodes de Georges Oshawa en macrobiotique, notamment sur l’équilibre légumes / céréales / légumineuses, pour calmer les humeurs. J’ai également fait une expérience sur le cru, avec l’extraction de jus de légumes. Un autre exemple : le fait de boire à outrance. On dit : « Il faut boire, il faut boire ». Mais non en fait : tout dépend de ce que l’on mange. Si on mange beaucoup de légumes, on n’a pas besoin de beaucoup boire pour éliminer les toxines. Il y a de l’eau dans les légumes.

Donc il y a cette partie alimentation. Mais il y a aussi la respiration, avec les exercices de cohérence cardiaque pour préparer un entretien, gérer son stress. La respiration permet d’apaiser son rythme cardiaque pour que les informations reçues de l’extérieur aient moins d’emprise sur soi. Les idées négatives s’envolent, quittent le bateau, et la rumination n’est plus présente.

Ensuite, les activités sportives sont là pour évacuer le stress et permettent de se concentrer sur une activité, de se libérer de ses pensées.

J’ai également expérimenté l’assouplissement du psoas. C’est le muscle dit « poubelle » ou muscle des émotions, qui créé la jonction entre le haut et le bas du corps. Par des techniques de massage, d’assouplissement, de tremblement, on diminue son stress face à sa situation, comme un animal qui se met à trembler pour réguler un choc émotionnel.

Je pratique enfin le massage thaï shiatsu. J’utilise des points d’acupression sur les méridiens du corps pour fluidifier les énergies et enlever les nœuds qu’on peut avoir suite à des contrariétés. Pour les personnes qui ne souhaitent pas se faire toucher, il y a une autre option possible, une approche à distance : les soins énergétiques.

Que ce soit par le massage ou par le verbe, j’appuie souvent sur ce qui dérange. C’est ce qu’on me dit : « Tu appuies là où ça fait mal ». Ce n’est pas pour faire mal, c’est juste pour que les gens travaillent là-dessus et reprennent confiance.

Tu interviens notamment en prévention, pour éviter que les personnes soient confrontées à un déséquilibre professionnel ou personnel. Peux-tu décrire concrètement les effets produits par ton accompagnement sur l’un(e) de tes client(e)s ?

J’ai l’exemple d’une auxiliaire de vie, speed dans son débit de parole. Elle était dans l’épuisement, avec du mal à se concentrer. L’accompagnement lui a permis de s’apaiser, d’être plus calme et de se détendre. Ça lui a donné du bien-être, du confort. Elle a pris conscience qu’elle devait parler moins vite, manger plus tranquillement, retrouver un équilibre vie perso / vie pro. Aujourd’hui, elle prend davantage le temps de vivre, de faire les choses. Petit à petit, sans se mettre la pression. Elle appréhende son métier différemment : elle passe plus de temps à l’écoute des personnes ; ce qui n’est pas fait, elle le reporte au lendemain. En ne se mettant pas la pression, elle n’en met pas non plus à ses patients. Elle est ressortie à la fin de l’accompagnement avec plus de douceur envers elle-même.

Une bouffée d’oxygène est parfois nécessaire pour se ressourcer et continuer son métier en toute bienveillance.

Qu’est-ce qui t’anime dans le fait d’intervenir en prévention ?

Accompagner un public comme celui des soignants est quelque chose qui me touche. Il s’agit d’éviter que leur santé ne se dégrade. Parce qu’une personne qui veut accompagner l’être humain se doit d’être en bonne santé, posée, équilibrée. Les accompagner, c’est de la joie, du réconfort et du bonheur pour moi. Quand ils sont bien fatigués, je leur apporte de l’énergie vitale pour qu’ils puissent continuer leur vie, qui est très chargée. Leur faire partager mon énergie, en même temps, ça m’apporte du bonheur. C’est du donner / recevoir : ce que je donne, je le reçois aussi, parce que les personnes se sentent mieux, donc il y a de la gratitude.

Et ce qui est intéressant avec les soignants, c’est que je peux aussi leur transmettre des techniques (comme le magnétisme, par exemple) qu’ils pourront ensuite utiliser eux-mêmes avec leurs patients.

Combien de temps durent tes accompagnements ?

Les séances durent 1h15. L’idéal est de les faire une fois par mois.

La durée totale de l’accompagnement est en fonction des besoins de la personne. Sachant que c’est un lien qui se créé sur la durée et qui perdure au-delà de la fin de l’accompagnement.

Comment te contacter pour bénéficier de tes accompagnements ?

Le téléphone c’est le mieux : 06 87 86 79 02. Ou par mail : marcer.sophie@hotmail.fr

Vous pouvez aussi me retrouver sur Facebook (pour les particuliers) et LinkedIn (pour les entreprises) :

Tu es l’exemple d’une reconstruction positive après un licenciement. Quel conseil tu peux donner à des personnes qui vivent ce bouleversement ?

Se donner du temps pour vivre les 5 étapes du deuil (le déni, la colère, la tristesse, l’acceptation et la reconstruction). Prendre conscience qu’elles ne pourront pas se rétablir du jour au lendemain. Accepter cette phase pour rebondir dans leur vie, laisser place à la reconstruction et un nouvel épanouissement.

Je peux les accompagner car j’ai vécu ce bouleversement. C’est intéressant de constater là où en est la personne pour pouvoir l’accompagner vers un mieux-être. Mais la personne doit faire ses étapes par elle-même. Je l’aide par cette prise de conscience qu’il lui faut du temps pour renaître et se transformer.

A propos de l’auteur

Pauline Kertudo, coach certifiée & sociologue praticienne au service des femmes et des projets d’innovation sociale.

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